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Une question d’équilibre


La Dre Paola Fata revêt plusieurs chapeaux. À l’Hôpital général de Montréal (HGM), elle est surtout connue pour ses rôles de chirurgienne générale et traumatologique, mais son implication dépasse l’enceinte de l’Hôpital. Elle est également vice-doyenne adjointe, Affaires professionnelles – résidents, et a été élue présidente de l’Association canadienne des chirurgiens généraux (ACCG).

Où trouve-t-elle le temps de tout faire? La réponse est simple.

La Dre Paola Fata

« Quand tout s’inscrit dans une logique, explique-t-elle, on trouve du temps. Tous ces rôles sont connexes; ils se complètent en quelque sorte. » 

À titre de vice-doyenne adjointe, la Dre Fata intervient en faveur des résidents et les aide à solliciter des services de médiation, à gérer les cas de maltraitance et les demandes de transfert. Comme l’HGM est un hôpital d’enseignement, les chirurgiens comme la Dre Fata sont bien placés pour voir toute la pression exercée sur les résidents. Dans l’optique d’améliorer la médecine et les soins aux patients, il est essentiel de veiller au bien-être de la prochaine génération de médecins et de chirurgiens. En tant que vice-doyenne adjointe, la Dre Fata apporte une contribution importante en ce sens.

Son influence se traduit également dans son implication de longue date au sein de l’ACCG. Entant que présidente élue, elle défend les intérêts de ses pairs et rehausse les standards à McGill et à l’échelle nationale, car l’ACCG établit des politiques et des orientations pour les chirurgiens généraux de l’ensemble du Canada.

La chirurgie, un travail d’équipe

Le rôle principal de la Dre Fata demeure à l’Hôpital général de Montréal, où elle pratique la médecine en tant que chirurgienne spécialisée à la fois en traumatologie et en chirurgie générale.

« Il y a quelque chose de particulier à propos de la chirurgie, c’est une expérience qui renforce la notion d’humilité. C’est encore davantage présent en chirurgie traumatologique : les patients nous arrivent avec des blessures potentiellement mortelles et nous devons utiliser toutes nos connaissances et nos aptitudes afin de traiter ces blessures rapidement et de manière définitive. Notre travail de chirurgien consiste aussi à être là pour la famille lorsqu’un patient traverse une étape critique. Il n’y a rien de plus gratifiant que d’aider un patient et sa famille à surmonter cette épreuve. »

La Dre Fata a choisi cette spécialité en raison de son caractère unique et du fait que l’on voit tout de suite l’impact de son travail sur les patients. Elle aime également le défi que représente la chirurgie traumatologique, et le sentiment d’urgence qui l’accompagne.

« La traumatologie repose sur une équipe de personnes offrant des soins spécialisés. Comme dans beaucoup de spécialités médicales, la dynamique d’équipe est très importante. À l’HGM, les membres de notre équipe sont tous exceptionnellement compétents et hautement qualifiés. Je suis fière de dire que nous sommes le centre de traumatologie avec le plus bas taux de mortalité dans toute la province. En tant que centre de traumatologie de niveau 1, nous devons demeurer au sommet de notre art pour que nos patients reçoivent les meilleurs soins possible, et tout commence par une équipe dévouée. »

Notre entrevue se termine alors que la Dre Fata doit se rendre à une rencontre parents-enseignants à l’école de son fils, ce qui nous rappelle que comme bien d’autres chirurgiens et membres du personnel médical de l’HGM, elle est un parent avant toute chose.

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